Je t'ai demandé... tu m'as dis...

Je t'ai demandé... tu m'as dis...
Je T'aI dEmAnDé Si Tu M'aImAiS bIeN, tU m'As RéPoNdU nOn
Je T'aI dEmAnDé sI j'EtAiS jOlIe, Tu M'aS rEpOnDu NoN
Je T'aI dEmAnDé Si J'éTaIs DaNs ToN cOeUr, Tu M'aS rEpOnDu nOn
Je T'aI dEmAnDé Si Tu AlLaIs PlEuReR sI jE pArTaIs LoIn, Tu M'aS rEpOnDu NoN

DoNc J'aI cOmMeNcé A mArChEr
Tu As AtTrApé Ma MaIn Et Tu M'aS dIt
Je Ne t'AiMe PaS bIeN, mAiS JE T'AIME
Tu N'eS pAs BeLlE, tU eS mAgNiFiQuE
Tu N'eS pAs DANS mOn CoEuR, tU ES mOn CoEuR
Et Je Ne VaIs PaS pLeUrEr Si Tu PaRs, MaIs Je VaIs MoUrIr ...

# Online seit Mittwoch, 29. Dezember, 2004 um 05:19

racisme

racisme
Visiblement perturbée, une jeune femme de couleur blanche, appelle l'hôtesse de l'air
-Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.
-Mais vous ne le voyez pas donc pas? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.
-S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
-Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe. Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
-Il est tout a fait innabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne réspéctable à s'asseoir à côté d'une personne aussi
désagréable. Et s'adressant au monsieur de couleur, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent... "

# Online seit Mittwoch, 29. Dezember, 2004 um 05:11

Geändert am Dienstag, 12. April, 2005 um 05:52

Tellement mignion et tellement vrai

Tellement mignion et tellement vrai
Enquête effectuée par des psychologues auprès d'enfants de quatre à dix ans : "c'est quoi l'amour, pour toi ?".

C'EST QUOI L'AMOUR POUR TOI?

- "Quand ma grand-mère a eu de l'arthrite et qu'elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d'orteils, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l'arthrite dans les mains. Ça c'est l'amour".>
(Rebecca, 8 ans)
- "Quand quelqu'un nous aime, la manière de dire notre nom est différente. On sait que notre nom est en sécurité dans sa bouche" (Alain, 4 ans)
- "L'amour c'est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe et qu'ils sortent ensemble pour se sentir">
(Martin, 5 ans)
- "L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous donne les siennes"
(Jean, 6 ans)
- "L'amour c'est quand quelqu'un vous fait du mal et que vous êtes très faché mais vous ne criez pas pour ne pas le faire pleurer"
(Suzanne, 5 ans)
- "L'amour c'est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué" (Timothée, 4 ans)
- "L'amour c'est quand maman fait du café pour papa et qu'elle y goûte avant de le donner à papa, pour s'assurer que ça goûte bon"
(Dany, 5 ans)
- "L'amour c'est ce qui est la maison à Noël quand on arrête d'ouvrir les cadeaux et qu'on écoute"
(Bob, 5 ans)
- "L'amour c'est quand une vieille femme et un vieil homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien"
(Tom, 6 ans)
- "Durant mon récital de piano, j'étais sur l'estrade et j'avais peur. J'ai vu tout ce monde qui me regardait et j'ai vu mon papa qui souriait et me faisait signe de la main. Il était le seul à faire cela et je n' ai plus eu peur"
(Claire, 8 ans)
- "L'amour c'est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet"
(Hélène, 5 ans)
- "L'amour c'est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l'ai laissé seul toute la journée"
(Marie-Anne, 4 ans)
- "On ne doit pas dire "je t'aime" si cela n'est pas vrai.Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup. Les gens oublient."
(Jessica, 8 ans)

SUR L'IMPORTANCE DU PHYSIQUE EN AMOUR :

-Si vous voulez être aimé par quelqu'un qui n'est pas de votre famille, cela ne fait pas de mal d'être très beau.
(Jeanne 8 ans)
-L'apparence ce n'est pas tout. Regardez-moi, je suis très beau et je n'ai personne avec qui me marier. (Gary 7 ans)
La beauté ne dure pas longtemps, mais la richesse, oui.
(Christine 9 ans)

LE GRAND DEBAT : EST-CE MIEUX D'ETRE MARIE OU CELIBATAIRE ?

- C'est mieux pour les filles d'être célibataire mais pas pour les garçons. Les garçons ont besoin de quelqu'un pour nettoyer et faire le lit. (Lynette 9 ans)
- Cela me donne mal à la tête rien que d'y penser. Je suis juste un enfant. Je n'ai pas besoin de ce genre de problèmes.
(Kenny 7 ans)

POURQUOI LES AMOUREUX SE TIENNENT-ILS LA MAIN ?

- C'est pour être certains que leurs bagues ne tombent pas parce que les bagues coûtent très cher.
(Dave 8 ans)

# Online seit Mittwoch, 29. Dezember, 2004 um 04:50

Elle aimait la vie, il aimait la mort

Elle aimait la vie, il aimait la mort
Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui


Shakespeare
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# Online seit Mittwoch, 29. Dezember, 2004 um 04:39

le chien raconte son histoire

le chien raconte son histoire
"Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté."

# Online seit Mittwoch, 29. Dezember, 2004 um 04:31